lundi 25 novembre 2013

La tristesse



La tristesse

Je marche seul le long de la rue Notre-Dame près du Parc Belle-Rive, la froideur automnale me fouette le visage comme cette tristesse envahissante et permanente qui me hante depuis aussi profond que La Flandre. Mes pas de plus en plus rapide n’ont que d’effet de me faire respirer plus vite et de m’essouffler. L’air froid du fleuve remplis alors mes poumons, douce brûlure réconfortante et malveillante que j’accueil en moi tel des centaines d’aiguilles venus engourdir le profond mal être qui m’habite et me guide de cœur et d’âme tel une boussole toujours pointé sur E : être, envahit, envouté, éperdu, égaré, endetté, esseulé, ennuyé, en réflexion, en déroute, épuré, éprouvé, épars, entêté et éploré. Les amusements de la vie quotidienne ne sont de consolation passagère et les divertissements nocturnes quoi que satisfaisant et hautement relaxant ne sont qu’un baume temporaire à une solution permanente.
La fraicheur de la noirceur maintenant tombé sur la vue que j’ai de ma position confortablement inconfortable du banc de bois qui me gèle et m’hemmoroidit le derrière, me donne à penser à ma propre noirceur et mon côté sombre. Plonger dans l’obscurité de mon âme, j’ausculte le moindre recoin de mon être à la recherche d’une parcelle encore intact et encore enjouée à l’idée d’être en moi. La lourdeur pesante du poids qui afflige mon passé, mon présent et mon avenir me porte à croire que le bonheur si longtemps cherché et désiré n’est qu’illusoire et porteur de plus de souffrance et de malheur.
Comment puis-je vivre un rêve quand dans ma tête j’avance seul dans un cauchemar et que je suis incapable de m’en réveiller. Comment puis-je aspirer aux bonheurs quand le quartier ou j’ai vu le jour, le bonheur s’aspirer par de longue pofs de jouissance et par voie nasale aspirer à même le visage de la souveraineté d’un pays étranger. Les rêves brisés, les cauchemars réalisés, le passé est présent, le présent n’est pas garant de l’avenir et l’avenir utopie passé au participe présent. Les courses folles de gens que je croise dans la rue m’étourdissent et me font prendre connaissance que je marche, tel une tortue au ralenti, vers un endroit encore bien lointain.
Comment puis-je me dire que je peux évoluer dans ce monde subliminal et extravagant quand le destin des uns est l’amusement des autres, la vie des uns est le gagne-pain des autres, l’amour des uns est le divertissement des autres et la sueur des uns est l’enrichissement des autres. Assis sur mon banc la froideur du bois a fait, tel un joueur de football défensif sur un quart arrière, une profonde pénétration dans mon champ arrière, je me lève. Engourdis par le froid, je marche, pieds trainant dans les feuilles maintenant mortes et bientôt enterrés, à la recherche d’un arbre assez confortable pour recevoir mon trop plein de café et de boisson gazeuse. Les yeux fixé sur la nature morte mes pensées vont à une vitesse folle, telles les gouttes qui s’échappent et marque mon caleçon noir, quelle aberration pour le sexe faible que je représente d’acheter des caleçons blanc qui seront inévitablement taché d’une envie pressante, d’arroser un arbre, d’arroser un magnifique bol blanc immaculé d’un trop plein du souper ou d’arroser une jolie dame afin de bien se vider.
Arrivé à l’intersection d’un croisement de rue, après avoir écrit mon nom en chute attaché sur un arbre près de chez-moi. Je regarde les chemins et mon destin m’interpelle, quel sera le chemin que je choisis? Vais-je suivre mon destin et prendre le chemin le plus rapide, le plus sécuritaire et le plus sur ou vais-je être aventurier et m’aventurer dans un chemin donc je ne connais point l’issu mais qui va me permettre de connaître l’extase de me geler encore plus profondément le cul? Mon nouvel ami Monsieur H. du nom de la préparation me hurle de rentrer le badigeonner de moutarde de Dijon, ma vie insignifiante et sans grand changement me hurle de faire quelque chose de complétement fou et de marcher sur un sentier inconnu. Ma tête est maintenant gelé l’eau qui protège mon cerveau, le petit entre mes oreilles à ne pas confondre avec mon gros entre mes cuisses, est complètement gelé comme mon nez qui menace de s’effondrer. Je transpose la situation au cheminement de vie que je m’inflige et me dit que la question la plus importe à se poser n’est pas pourquoi, qui, quoi mais bien hum?

mercredi 6 novembre 2013

Chère Élise

Chère Élise,

Je déambule seul dans les rues de la métropole, la tristesse est la compagne idéale à mes côtés. Je vois des couples se former et se déformer, s’embrasser et s’embraser, mais rien ne semble me consoler. La mélancolie accompagne mes nuits à défaut de t’avoir dans mon lit. Mes pas à travers la cité ne sont que répétition jour après jour. Je visite les endroits que nous aimions tant et me demande pourquoi devait tu me quitter ainsi. Les jours passent et ton parfum, ton odeur, ta douceur semblent s’estomper avec les souvenirs qui me rattachaient à toi. Les gens qui s’aiment ne devraient pas être séparé, alors pourquoi m’as-tu quitté si soudainement. Dans la pénombre noirceur de la nuit l’angoisse envahissante de ta présence est omniprésente. Je te sens, je te vois et je t’entends dans tous les recoins de mes sentiments. Tu as été longtemps la source de réconfort de mon corps et maintenant celui-ci te réclame à grand renfort, puisses-tu l’entendre.

Après une vie à tes côtés, je n’étais pas prêt à te voir partir. Loin l’idée de m’imposer entre toi et la volonté du tout-puissant mais si j’avais eu la force je l’aurais défié pour que je puisse te garder. La longue agonie que tu as subie ne m’a pourtant pas fait réaliser que tu ne serais plus là.

La vie ne vaut pas la peine d’être vécu si tu n’es pas là avec moi. Comme j’aimerais te rejoindre. Tu aimais tellement la vie que même dans la mort tu m’en voudra d’avoir pris ce qui avait le plus d’importance à tes yeux, ma vie. La douleur de ta perte n’a pas d’égale, mais la souffrance de perdre tous les souvenirs de toi me semble encore plus douloureuse. Il y aura un moment ou dans ma tête, il n’y aura plus un souvenir de toi et cette pensée qu’un jour je puisse ainsi t’oublier est une source de chagrin. J’aimerais échanger le reste de ma vie pour avoir avec toi qu’une seule autre nuit. J’écoute Fur Élise et je me demande à quel moment est-ce que tu disparaîtra à jamais de mes souvenirs, À quel moment cette mélodie si chère à nos yeux ne sera qu‘un son d‘ambiance à la radio? Puisse-t-il être le cas, je te demande de me garder une place à tes côtés pour qu’enfin nous puissions nous retrouver. Le vieil homme malade que je suis amorce non sans regrets le voyage au centre de ses souvenirs. Chaque jour à venir ma tête laissera partir des parties de ma vie. J’oublierais ainsi, ta perte, ton agonie, nos petits-enfants, nos projets, nos enfants, notre maison, notre mariage, notre première nuit ensemble, notre rencontre et c’est ainsi que cinquante années d’une vie seront évanoui à cause d’une maladie.

Ma tête va t’oublier mais sache que dans mon cœur, et ce pour aussi longtemps que je vivrais, tu resteras.

Je t’aimerais toujours.

dimanche 1 septembre 2013

Les Amants du froid






Les amants du froid
Nouvelle érotique
Présenté par :

Jean-François Gratton






Les mois d’hiver à Montréal se rapprochent plus de ceux de la Sibérie que nul part ailleurs. Situé sur un parallèle des moins sympathiques et bordé d’eau de chaque côté, le climat de Montréal est atroce en hiver et suffocant en été.  Dans son petit meublé 5 pièces de la rue Verdun dans le quartier du même nom, Jonathan regarde par la fenêtre du salon du troisième étage et se demande vraiment s’il doit sortir ou pas. La neige s’accumule à un rythme soutenu et bientôt les trottoirs ne seront plus praticables jusqu'à ce que les ouvriers nocturnes fassent leurs travails. Le marché n’est pas très loin, quelques dizaines de mètres peut-être une centaine au maximum, mais le fait de braver la tempête, les rafales de vent soufflant à plus 90 km heure et la poudrerie ne lui donne tout simplement pas envie de se pointer le bout du nez dehors. D’ailleurs, il peut constater qu’aucune trace de pas n’est visible dans la neige, situation plutôt inusitée considérant la densité de la population de ce quartier. Il traverse le court corridor donnant de son salon vers la cuisine et entrouvrit la porte de son réfrigérateur. Rien, le mot n’est pas fort. Il n’y a absolument rien à manger. Il n’avait pas fait d’épicerie depuis des semaines car il était parti pour le long congé des fêtes dans sa famille et les restants de table qu’il s’était approprié sont maintenant vestige du passé. L’horloge approchait de la marque des 22h50 et le marché fermait ses portes quelques 10 minutes plus tard. Il était temps de passer à l’action ou il allait mourir de faim. Il décida de faire la courte distance entre son appartement et le marché mais avec regret. Il mit un jeans et une chemise de couleur bleu, qui n’avait pas été lavée depuis des jours. Il enfila ensuite son manteau d’hiver, ses bottes sans oublier sa tuque et ses gants et décida d’affronter la tempête.

Il ouvrit la porte de son appartement qui donnait sur le palier intérieur des marches, le froid avait envahi le pallier, à peine la porte donnant sur l’extérieur ouverte qu’une rafale de vent fit entré 5 centimètres de neige dans l’antre de la porte, le vent venait de lui souhaiter une bonne soirée à sa façon. Les escaliers qu’il descendit par la suite n’avaient pas encore été dégagés de l’accumulation de neige. La descente fut pénible car il ne pouvait à peine voir devant lui. Rendu sur le trottoir, il se rendit compte qu’il avait très bien vu, pas âme qui vive n’avait décidé d’ouvrir le chemin sur le trottoir qui était bordée d’au moins 30 centimètre de neige. Il s’avança bravement dans la tempête mais à chaque pas qu’il faisait, le vent lui faisait regretter sa décision de vouloir jouer une partie du plus fort avec lui. Il décida de traverser en diagonale pour éviter le plus grand nombre de pas à l’extérieur. Le coin de trottoir maintenant trouvé, il s’avança de faible façon vers le marché qui avait toujours les lumières allumées. La tête baissée et une main devant le visage il avançait vers sa destination avec difficulté. Chaque pas semblait de plus en plus lourd. À l’entrée de sa destination il vit de petits pas dans la neige et se demanda qui pouvait être aussi fou pour sortir par un temps pareil. Il pénétra de violente façon dans le commerce, claquant la porte et secoua ses bottes sur le tapis d’entrée. Il fit une entrée remarquée que le propriétaire du commerce, un homme asiatique d’un certain âge, ne semblait apprécier. Il était maintenant 22h54 et il devait faire vite. Pas le temps d’aller faire chaque rayon, il devait aller à l’essentiel et ne pas trainer. Le lendemain c’était une journée fériée, il devait prévoir pour au moins deux jours de subsistances. Il prit des œufs, du pain, du bacon et du lait pour les déjeuners, de la viande en boîte et de la mayonnaise pour se faire des sandwichs et des pizzas congelés pour compléter ses copieux repas. Par la suite, il prit de la  boisson gazeuse, des croustilles, du mais à éclater et quelques bières car il se souvenait que le lendemain son club favori jouait une joute. Le panier bien rempli il se dirigea vers la caisse pour payer quand il vit petit pas. Il eu une vision, vit un mirage, était-ce possible? Il la regarda longtemps sans pouvoir ne dire un seul mot. Il était sous le choc, elle était là devant lui. Plus de 5 années s’était écoulées depuis la dernière fois qu’il l’avait vue. Il s’avança et elle se retourna. Elle fut aussi surprise que lui, mais elle ne laissa pas paraître ses émotions. Elle se retourna vers le caissier et ignora l’homme qui se tenait à côté d’elle. Il se demanda s’il elle l’avait reconnu, si oui, pourquoi ne lui parle-t-elle pas? Si non, pouvait-il être si oubliable? Le caissier la remercia et l’invita à revenir avec un grand sourire, sourire qu’elle rendit au caissier volontiers, mais pas à l’homme. Pendant qu’il mettait les choses sur le convoyeur, il ne pouvait pas s’imaginer de la revoir un jour. Il y avait bien des années qu’il pensait à elle mais avait-il habité ses pensées, ne serait-ce qu’un instant? Il régla la commande, prit ses paquets et brava de nouveau la tempête. Tempête qui avait pris de la vigueur depuis son entré dans le marché. Il marcha dans ses pas encore visibles et entra chez lui de peine et de misère. Il déposa les paquets et commença à déballer. Une fois le tout rangé, il déambula jusqu’au salon

Il fut un temps ou elle était l’amour de sa vie. Il n’avait jamais osé lui dire à l’époque mais elle occupait ses pensées de jour et surtout de nuit. Il n’avait couché qu’une seule fois avec elle à l’époque et il avait qualifié cela d’incommensurable erreur. Il y avait eu une cassure entre eux et cette cassure avait été accentuée par son départ. Il médita sur les choix qu’il avait faits et se dit qu’il n’aurait pas pu faire mieux. Cette nuit là, les odeurs, les caresses, les baisers et les nombreuses attentions faisaient encore partie de ses fantasmes. Plus rien ne devait plus être déballé et il décida d’allumer le poste de télévision dans le salon. Il s’assit confortablement dans son fauteuil et regarda autour de lui. De cette fameuse nuit-là, il se souvient qu’il l’avait prise sur le divan et debout par derrière sur le fauteuil, un peu plus loin. Il l’avait sodomisée pendant qu’elle prenait appui sur une table base qui donnait regard sur l’extérieur. Il se souvenait aussi qu’il avait éjaculé sur sa poitrine dénudée pendant qu’elle était couchée sur la table de cuisine. Il se souvenait avec une précision étonnante des détails de cette soirée. Aucun mot n’avait été échangé à par quelques futilités et banalités, tous n’avaient été que sur le sexe. Ce qu’il retenait particulièrement avec un goût qui lui revenait en bouche était le gout exquis de sa touffe poilue. Il se souvenait du gout de miel de sa toison noir et les gémissements qu’elle faisait pendant qu’il la dégustait goulument. Il rêvassait les yeux dans le vague, comme il l’avait si souvent fait en pensant à cette soirée quand il entendit la sonnerie de la porte retentir. Mais qui pouvait bien venir sonner chez-lui par un soir de tempête, se demanda-t-il? Il ouvrit la porte intérieure donnant sur les 12 paliers le séparant de la porte donnant sur l’extérieur.

Une fois à la porte d’entrée il l’ouvrit et il en fut quitte pour un choc. Elle était là, se tenant debout l’air gelée et les yeux pleurant à cause du froid. Elle le regardait avec l’air d’un oiseau à l’aile brisée. Il s’écarta pour lui laisser le passage et à peine la porte refermée qu’elle se jeta sur ses lèvres pour lui donner un baiser glacial. Les intentions de son invitée ne pouvaient être plus claires, elle était venue pour répéter l’exploit et il devait être prêt pour un marathon. Leurs lèvres ne se défirent pas une seconde quand ils essayaient de monter les différents paliers de l’escalier et de se déshabiller par la même occasion. Les lèvres pulpeuses de ce petit brin de femme avaient une saveur particulière qu’il avait tant recherchée mais jamais retrouvée. Dans un fouillis des plus total ils réussirent à retirer leurs vêtements et se diriger vers le salon. Leurs lèvres se défirent et elle le regarda avec un regard profond et aguicheur. Il savait que Noel était passé quelques jours auparavant mais il allait maintenant avoir un cadeau, un cadeau qu’il désirait si fortement, tel un gamin attendant une nouvelle bicyclette. Les deux étaient maintenant nus au milieu du salon la lumière faible éclairaient les deux corps dénudés et ils se regardèrent quelques secondes. Il avait pris quelques kilos depuis le temps. Il avait toujours cette carrure caractéristique mais il avait un bide de buveur de bière. Elle n’avait pas changé à part que son ventre montrait qu’elle avait donné la vie et ses seins avait pris quelques rondeurs.

Elle mit sa main sur son torse velu et l’amena tranquillement à s’assoir sur le canapé. Une fois assis elle le chevaucha et ils s’embrassèrent quelques instants. Il passa ses mains dans son dos, caressa ses fesses et remonta jusqu'à ses seins, il l’embrassa dans le cou et il passa les mains dans les cheveux. Il essayait de cacher une érection pourtant bien visible, en promenant ses mains de façon hyperactive sur le corps de cette déesse d’un mètre cinquante. Elle se souvenait qu’il aimait se faire sucer les lobs d’oreilles et elle s’était particulièrement acharnée à cet endroit. Elle descendit vers son cou, quelque chose avait changé, elle avait remarqué quelques cicatrices nouvelles mais elle ne voulait surtout pas parler ce soir. Ce soir, c’était un soir qui n’aurait pas de dialogue, elle voulait se faire défoncer comme elle l’avait été quelques années auparavant. Elle se souvenait de tous les détails quand elle devait se masturber quand son mari était absent. Elle ne pensait qu’a cette soirée ou les deux êtres avaient fusionné. Elle descendit ses baisers sur le ventre, il avait de la difficulté à cacher une envie qui était de plus en plus irrépressible. L’atmosphère était propice aux rapprochements, il faisait un froid sidérant et à l’intérieur de ce 5 pièces meublé l’air y était froid malgré qu’il avait augmenté le chauffage électrique. Elle continua de l’embrasser jusqu’au bas ventre. Il savait maintenant qu’il allait se faire dévorer. Il commença à se concentrer pour ne pas lui exploser dans la bouche. Elle avait la bouche parfaite pour son membre viril, son membre qu’il avait baptisé Junior, ne ressemblait en rien à son surnom, il était gros et dans une forme olympique. Son sexe avait quelques eu soubresaut quand elle avait passé ses seins de chaque côté. Elle était maintenant à genoux devant lui, elle lui fit signe de lui envoyer un coussin pour que le plancher dur et froid ne lui fasse pas mal au genoux. Elle le regarda longuement dans les yeux. Ses yeux d’un bleu profond lui avait manqué et elle se rendit compte qu’ils étaient extrêmement réconfortants. Elle licha le membre viril en érection de bas en haut en esquissant un sourire à chaque fois qu’elle perçut un spasme chez l’homme, elle continua en prenant le bout de son gland dans sa bouche. Petit à petit elle prenait de plus en plus de son pénis en érection totale dans sa bouche. Elle ne se souvenait pas que son sexe était si gros. Elle avait été habituée dans les dernières années à un pénis beaucoup plus petit, un pénis qui était venu en elle si souvent qu’il l’avait ensemencée. Elle avait maintenant les yeux fermés et elle savourait chaque bouchée, chaque va et vient qu’elle faisait le long de son membre, elle n’avait aucune angoisse de performance car elle savait qu’elle était à la hauteur et elle le lui avait déjà prouvé. Il était en extase, il n’avait pas eu une fellation de la sorte depuis longtemps. Il s’était perdu dans le lit de quelques femmes, mais la plupart du temps, il se masturbait en repensant à la dernière fois que cette même femme avait eu son sexe dans la bouche. La pièce était maintenant complètement réchauffée et le givre dans les fenêtres prouvait qu’il y avait beaucoup de chaleur dans le salon. Elle continuait de le sucer quand il décida de l’arrêter, il prit sa tête entre ses mains et l’approcha de sa bouche.

Ils s’embrassèrent, nus, pendant de longues minutes, se lançant des regards complices. Aucun mot ne s’échangeait encore entre les deux amants du froid. Elle était maintenant adossée contre le divan, il était maintenant en contrôle de son corps, il pouvait faire ce qu’il voulait avec et elle en espérait autant. Il plaça le coussin sous ses genoux et écarta les cuisses de son invitée. Elle en eu un spasme de joie. Pendant les dernières années elle n’avait pas été dégustée comme elle l’aurait souhaité, son principal partenaire de vie n’étant pas du genre à avoir un grand appétit hors repas. Il regarda la touffe poilue avec une envie à peine voilée. Il écarta les cuisses de sa convive et fourra son visage dans sa toison. Il écarta ses lèvres pour dénuder son clitoris qu’il prit entre ses dents. Elle referma les cuisses, cuisses froides, qui le surprit. Il la dévora et maintenant il se souvenait de l’odeur divine qu’elle dégageait, cette odeur de sueur, d’excitation, de chatte en chaleur, cette odeur qu’il voulait tellement gouter de nouveau. Il essaya d’enfoncer son visage le plus profondément en elle, sa langue maintenant entrée complètement en elle pendant qu’il jouait une symphonie du doigté en baise majeur sur son clitoris. L’excitation les emmena ailleurs tous les deux, elle gémissait et frissonnait de plaisir tandis qu’il la mangeait si profondément qu’elle n’eu d’autre choix que de jouir dans un vacarme qu’il avait rarement entendu. Elle empoigna ses minces cheveux et le poussa plus profondément dans sa chatte elle serra les cuisses si fort qu’il croyait qu’elle allait lui broyer le cerveau. Elle termina par des spasmes incontrôlables pendant qu’il étouffa un rire, il l’a prise par les jambes et la tira pour mieux la pénétrer. Regards et caresses s’échangèrent, dans le silence le plus total. Les fenêtres faisaient office de symphonie et de musique, de vent et de claquement de neige, l’appartement était silencieux et les cris de cette femme satisfaite résonnaient encore au loin. Il était sur le point de la pénétrer, il se trouvait en position dominante et elle soumise. Elle s’écarta les jambes pour lui laisser le passage libre. Il avait maintenant ses cuisses entre ses mains et il lui releva la jambe droite de façon à ne pas le gêner. Son membre encore dur n’eut aucun problème à trouver le chemin. Malgré que la pièce s’était réchauffée, son pénis était d’une froideur extrême. Quand il l’a pénétra la première fois il senti son membre froid se réchauffer au contact de son passage de la vie. Il commença à faire des va et viens tranquillement pour retrouver ses repères. Elle n’était pas là pour faire dans la dentelle, il s’en aperçu quand elle le prit par les fesses et le tira vers l’intérieur. Elle eu un soudain soubresaut de douleur et il n’était pas contre. Son sexe était entré complètement en elle et elle aimait se faire défoncer de la sorte, se sentir prise au dépourvu, se sentir désirée, se sentir femme. Elle avait mal, elle n’avait pas été prise si férocement depuis, bien depuis la dernière fois. Il n’en pouvait plus, il était sur le point d’éjaculer. Il se retira juste au moment d’expulser, il éjacula sur la peau nue de son invitée, sur son bas ventre, sur ses seins, sur son visage et dans ses cheveux. Il se retira et ils étaient maintenant affalés l’un en face de l’autre chacun à une extrémité du sofa. Elle était pleine de semence et il était plein de sueur. 

Ils se regardèrent, encore aucun mot, il se leva soudainement et alla dans la salle de bain partir une douche qui était nettement nécessaire pour les deux. Le puit de lumière qui donnait sur l’intérieur de la salle de bain avait été construit dans les années 1920 et aurait eu besoin de se faire isoler mais cela n’avait jamais été fait. Il faisait aussi froid à l’intérieur de la salle de bain qu’à l’extérieur. Une fois la température de la pièce rendue à un niveau décent, il alla chercher sa convive pour une douche. Les deux dans la douche, l’eau dans le visage, l’eau dans les cheveux, les deux nus, la vision de son petit corps si frêle et robuste, lui donna une érection, elle ne se fit pas prier pour aider cette érection en le prenant dans sa main et le frottant de haut en bas. Il était encore vidé de la fois précédente et il avait la verge sensible au contact. Mais ce soir, il avait une mission, la mission de la satisfaire, satisfaire cette femme tant désirée, qui avait décidé de lui donner une seconde chance. Sans faire de préliminaires, il agrippa ce petit bout de femme et l’a leva de terre sans aucune difficulté, il l’a plaqua contre une paroi de la douche et il introduit son membre encore dégoulinant de sperme dans sa chatte. Ils en étaient maintenant à se faire plaisir dans la douche, les bouches encore serrées l’une contre l’autre, les langues dans un tourbillon. Elle gémissait, elle aimait se faire dominer de la sorte. Il faisait attention pour ne pas tomber, les deux étaient encore sur le point de jouir ensemble, dans une communion parfaite, comme la jouissance synchronisée, les deux façon simultané. 

Les deux sortirent de la douche, et se dirigèrent vers la chambre à coucher. Il arrêta en chemin pour prendre deux bières du pack qu’il venait d’acheter, elle se rendit dans la chambre et se souvenait qu’il y avait toujours des cigarettes dans le premier tiroir, avec les condoms et autres jouets sexuels. Il la rejoignit quand elle s’alluma une cigarette, il lui tendit la bière qui était déjà décapsulée et elle le remercia d’un signe de la tête. Il était étendu nu relevé un peu à cause des oreillers, elle se tenaient assise au bout du lit, nue, une jambe repliée vers l’intérieur et l’autre jambe droite par-dessus son autre jambe, elle avait le coude droit sur le genoux droit et fumait sa cigarette. Les deux étaient perdus dans leurs pensées, il ne croyait pas en la chance inouïe qu’il avait de rebaiser avec elle. Elle n’avait pas été aussi satisfaite de faire l’amour depuis des années mais elle avait encore une envie et c’était de se faire enculer. Elle ne pouvait pas avoir ce plaisir avec son pénis habituel, il n’aimait pas ce genre de chose. Elle n’aimait pas particulièrement elle non plus, mais elle aimait cette sensation de se faire complètement dominer, ses signaux de douleurs qui lui parvenait, cette sensation de douleur et de plaisir coupable. Une fois la cigarette éteinte elle retrouva son amant bi quinquennal et se demanda s’il allait être encore en forme pour une dernière fois. Elle ne se posa pas la question longtemps. Le temps qu’elle éteigne et qu’elle se déplace vers lui, son pénis était de nouveau en érection prêt à faire feu. 

Elle sortit le lubrifiant de la table de chevet. Il ne pouvait pas avoir un message plus clair. Elle s’étendit tout contre lui, en cuillère, il enduit son membre de lubrifiant et passa un doigt lubrifié dans l’anus de sa maîtresse. Il prit position pour la pénétrer, elle mit une main sur son ventre pour contrôler la force des premières entrées. Elle était excitée mais pas autant que lui, il donna des poussées délicates pour ne pas trop lui faire mal. Elle contrôlait les mouvements, jusqu'à ce qu’elle retire sa main. En langage claire, la barrière était maintenant ouverte et elle n’attendait que le déluge. Pris ainsi sur le côté même avec la jambe de sa partenaire dans les airs, il n’aimait pas ça, il était inconfortable. Il se retira retourna sa partenaire sur le dos, prit les jambes de celle-ci au niveau des chevilles. Elle était complètement ouverte et exposée, il pouvait voir les ravages qu’il avait causé elle était bien dilatée et il voyait un parfait tunnel. Il mit son sexe à l’entré de son anus et la pénétra d’un coup, la douleur qu’il causa était si vive mais il ne s’arrêta pas. Il fit des mouvements de va et viens de plus en plus rapide et de plus en plus brutaux. Elle serrait les dents, elle avait exactement ce qu’elle voulait, il serra les dents car il était sur le point de jouir pour une troisième fois. Il ne pu résister plus longtemps et il se retira pour éjaculer, elle s’avança et pris son pénis toujours en train de décharger dans sa bouche pour gouter à son précieux sperme. Les deux à bout de souffle se couchèrent sur le lit. Les deux se regardèrent encore dans les bras l’un de l’autre. Les sujets de conversations ne manquaient pas, mais encore une fois le silence prévalut. Il était maintenant plus de trois heures du matin et les amants du froid s’enlacèrent et s’endormirent sans plus de cérémonie. 

Les yeux encore collés, il essaya de les ouvrir. Il reçut un tendre baiser sur les lèvres, les yeux maintenant grands ouverts, il embrassa cette belle femme maintenant tout prête à partir. Il se leva et enfila un short. Le froid dans l’appartement était glacial. Il l’a reconduis à la porte, un dernier baiser et elle partit. Il ferma la porte avec un pincement au cœur. Il se dirigea vers la salle de bain et parti la douche pendant que l’eau coula il prépara le café pour se remettre de ses émotions. Il était accoter sur le bord du comptoir après sa douche et il ne put s’empêcher de sourire, il était heureux. Elle entra chez elle avec ses clés, se déshabilla tranquillement et enfila une robe de nuit. Il est maintenant 7h00 du matin. Elle se glissa sous la couverte à côté de son mari. Elle se sentait coupable. D’une voix rauque, il demanda si elle avait aimé se faire fourrer comme la sale pute qu’elle est. Elle esquissa un sourire et lui dit tout simplement que de se faire fourrer par un homme, un vrai une fois par 5 ans ce n’était pas trop demandé.

FIN